Noms et Prénoms de 9 Jeunes sur un nombre 49 de la Fondation qui ont voulu témoigner du progrès réalisés grâce à ce programme de bourses financé de 2011 à 2016. Ce programme a reçu le support financier de Terre des Hommes Suisse (TDH)


Fiche Technique de.
Nom : Alcin
Prénoms : Davidson
Lieu de Naissance : Pétion-Ville
Date d’entrer à la Fondation : Octobre 2009
Filière de Formation : Electricité
Lieu de travail : ONA (Office National d’Assurance Vieillesse)
Situation Matrimoniale : Concubinage
Nombre d’enfant : 2 enfants
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Originaire de Pétion Ville Davidson est née à Pétion-Ville, il a intégré la Fondation comme membre en octobre 2009. Formé et diplômé en électricité en 2012, Davidson a passé deux années à faire des petits boulots avec un particulier dans un chantier à Pétion Ville. Puis sa patience a payée en 2014 quand il a intégrer le staff de l’Office Nationale d’Assurance et de Vieillesse (ONA) de Pétion Ville comme ouvrier électricien, 6 mois plus tard il est passé de simple ouvrier a électricien chef. Actuellement, il vit en concubinage et est père de 2 enfants. Davidson fait parti des jeunes qui sont restés très proches de la Fondation.
Témoignage : cette Formation a fait de moi ce que je suis aujourd’hui, je ne remercierais jamais assez la TDHS d’avoir pensé à mettre sur pied un programme pouvant doter les jeunes vulnérables comme moi d’un métier. A ma sortie de l’Enam, j’ai rencontré pas mal de difficulté mais je suis arrivée à y faire face grâce a la solide formation que j’avais reçu et aussi grâce a des formations basé sur l’estime de soi, l’éthique professionnel, je savais que tôt au tard mes efforts finiront pas portés des fruits et effectivement c’est ce qui est arrivé. Je peux dire en gros, j’ai réussi ma vie ainsi je garderais toujours la tête haute grâce a cet adage qui dit « TRAVAY SE LIBETE ».

Fiche Technique de.
Nom : Alisma
Prénoms : Nobline
Lieu de Naissance : Port-au-Prince
Date d’entrer a la Fondation : Mai 2010
Filière de Formation : Hôtellerie
Lieu de travail : Kreyòl Kafe Restoran
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : pas d’enfant
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Originaire des Gonaïves Nobline est née à Port-au-Prince, elle a intégrée la Fondation comme bénévole lors d’un de nos campagnes de sensibilisation à la cause des enfants en domesticité en mai 2010. Formée et diplômée en Hôtellerie en 2012, Nobline en collaboration avec d’autres jeunes de sa promotion à monter et pris part à l’ouverture du restaurant Mant Tilò en septembre 2013. Elle y a travaillée pendant une année puis elle a laissée le pays pour les Etats-Unis en 2015 grâce à un visa permanent. Combative et débrouillarde, un mois après son arrivée en terre étrangère, elle a trouvée son premier boulot dans un restaurant haïtien du nom de Kreyol Kafe restoran à Springs Valley comme cuisinière. Parallèlement à son travail dans le restaurant, Nobline poursuit des études de langues une façon pour elle de maitriser l’anglais en vue d’intégrer une école d’art culinaire car son plus grand rêve c’est d’ouvrir son propre restaurant.

Fiche Technique de.

Nom : Boyer
Prénoms : Waken
Lieu de Naissance : Port-au-Prince
Date d’entrer a la Fondation : Decembre 2008
Filière de Formation : Electricité
Lieu de travail : Giant
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : Pas d’enfant
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Originaire de la Grand’Anse, Waken est née à Port-au-Prince, il est membre de la Fondation depuis décembre 2008, aimant beaucoup le bricolage et l’électricité, il était souvent appelé à la fondation soit pour des petits boulots soit pour des réparations avant même son entrée en formation à l’Enam . Formé et diplômé en électricité en 2012, Waken faute de trouver un emploi stable et ne voulant pas rester oisif de 2013 a 2014, a travaillé sur des petits contrats avec d’autres professionnels du domaine. Obligé d’aller au chômage faute de chantier et de contrat, il a passé pratiquement 2 années sans emploi. Mais récemment, il a recommencé a travailler comme régisseur a Giant Super Markets. Il est célibataire et vit avec sa mère.
Témoignage : Mwen pa jwenn mo ase fò pou m ta rakonte kisa programm sa pote nan lavi mwen kòm chanjman. Mwen te toujou yon moun ki trè debrouya men fòmasyon sa vinn fòje karaktè m li aprann mwen anpil bagay, li mete disiplinn nan vi m, li fè m vinn gen plis respè pou tèt mwen paske li aprann mwen kwè nan moun ke m vinn ye an, yon profesyonèl akonpli ki konn sa l vo e ki kapab konte sou bon travay li. Menm si mo a twò pitit map di mesi ak tout kè m ak Terres des Hommes Suisses et Fondation Maurice Sixto pou opòtinite sa ke yo te pèmèt mwen sezi.

Fiche Technique de.

Nom : Baptiste
Prénoms : James
Lieu de Naissance : Port-au-Prince
Date d’entrer a la Fondation : Avril 2010
Filière de Formation : Electricité
Lieu de travail : PNH
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : Pas d’enfant
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Comme tous les apprenants de cette promotion James est formé et diplômé en hôtellerie en 2012 à l’Enam. Après bon nombre de petit boulot et ne pouvant pas trouver un emploi stable, il s’est tourné vers l’un de ses plus grand rêve intégré la PNH. En effet, en avril 2015, il est sorti graduer de la 26ème promotion de la PNH. Ayant un emploi du temps très chargé à cause de son affectation dans l’arrière du pays, nous l’avons pratiquement perdu de vue et ses visites à la fondation se sont faites de plus en plus rares. Lors de sa dernière visites à la Fondation qui remonte en avril 2015 ou il devrait remplir le formulaire des anciens, il a témoigné de vive voix comment le programme de DEVAN avait changé sa vie. Issu d’une famille nombreuse avec de faible revenu, James a passé deux ans après avoir terminé ses études sans rien faire. Intégré le programme de DEVAN lui a permis de se prendre en main et d’avoir un métier valable pour se sentir libre et utile. Toujours célibataire, James compte prendre son temps avant de se marier et de fonder une famille.

Fiche Technique de

Nom : Jean
Prénoms : Steevenson
Lieu de Naissance : Port-au-Prince
Date d’entrer a la Fondation : Septembre 2011
Filière de Formation : Electricité
Lieu de travail : Chantier à Pétion Ville
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : Pas d’enfant
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Steevenson est né à Port-au-Prince et a intégré la Fondation en Septembre 2011 comme membre gradué et diplômé à l’Enam en électricité en 2013, il a commencé à monter son réseau de contact depuis sa formation, ce qui l’a amené à faire la connaissance de Boss Hermann Petit Frère avec qui il va nouer de très bonne relation de travail. En effet, avec ce dernier il aura la possibilité d’exécuter plusieurs contrats jusqu’à date. Très appliquée et très méticuleux, il a su gagner la confiance de Monsieur Herman qui vient de mettre l’un des chantiers sur son entière responsabilité. Son plus grand rêve c’est d’avoir un diplôme en électricité du bâtiment, rêve qu’il compte concrétiser avec le parrainage d’une tante qui accepte de lui payé ce cours. Toujours célibataire, il vit avec sa famille.
Témoignage : Avant d’intégrer cette formation, je ne prenais pas vraiment ma vie en main. Ne pouvant plus continuer mes études par manque de moyens, je vivais au jour le jour, jusqu’à ce qu’un ami Boyer Waken membre comme moi à la fondation et partageant la même passion que moi pour l’électricité et le bricolage soit sorti diplômer de la première promotion du programme. Partageant avec moi quand il le pouvait ce qu’on lui apprenait a l’ENAM, je me suis dis qu’une opportunité comme celle la ne se présente pas deux fois. C’est ainsi, que l’année suivante, j’ai postulé et intégré le programme. Je n’étais pas le meilleur élève certes mais je me suis toujours attelé à la tache ce qui m’a permis de nouer les bons contacts. De petits boulots en petits boulots durant ma formation je suis retourné à l’école et j’ai terminé mes études classiques. En Conclusion, ce programme m’a sauvé, il a redessiné ma vie et m’a permit a en moment donné de reprendre le contrôle de ma vie en forgeant des projets pour mon avenir ce que je n’avais jamais fait avant.

Fiche Technique de

Nom : Merisier
Prénoms : Marie Line
Lieu de Naissance : Dame Marie (Jérémie)
Date d’entrer a la Fondation : 2010
Filière de Formation : hôtellerie
Lieu de travail : Chez Elle (à monter son Propre business)
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : Pas d’enfant
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Née à la Dame Marie, Marie line a intégrée la fondation après le tremblement de terre de 2010 en faisant du bénévolat. Elle est graduée et diplômée en hôtellerie à l’ENAM en 2013. Dès sa sortie de l’Enam, Marie Line s’est vite lancée sur le marché du travail après un stage payé au Recul où elle fut embauchée par la suite. De retour à Port-au-Prince, elle s’est investie dans le projet de Restaurant Mant Tilò où elle y a travaillée durant une année. Malgré la dissolution du projet Mant Tilò, Marie line a fait cavalier seul en gardant toujours le même nom (Mant Tilò) pour lancer son Cocktail et son Chicktay. Son Cocktail et son Chicktay sont distribués dans trois grand Markets dont Giant, Big Star et Délimart. Ne voulant pas s’arrêter seulement dans la distribution de produit pour des markets, elle a récemment légalisée et obtenu une patente pour le nom Mant Tilò parce qu’elle veut remettre sur pied le restaurant.
Témoignage : Ce programme m’a tout donné, comme femme je me sens fière d’être une professionnelle accomplis. Je gagne honnêtement ma vie à la sueur de mon front avec un métier qui m’a toujours passionné. Je bénirais toujours les initiateurs d’un tel programme et tout comme ils m’ont permis avec un métier d’être une femme épanouie, je prends à cœur de toujours donné le meilleure de moi-même dans tout ce dont j’entreprends une façon pour moi de porter haut leurs noms.

Fiche Technique de

Nom : Vaillant
Prénoms : Stanley
Lieu de Naissance : Port-au-Prince
Date d’entrer a la Fondation : Octobre 2009
Filière de Formation : Carrelage
Lieu de travail : Travail a son compte en collaboration avec un ami
Situation Matrimoniale : Fiancé
Nombre d’enfant : Pas d’enfant
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Stanley est née à Port-au-Prince, avant même de devenir membre de la FMAS en octobre 2009, Stanley faisait parti d’un groupe de jeunes basé en plaine qui venaient souvent faire du bricolage et d’autres travaux manuels à la Fondation. Formé et diplômé en carrelage en 2012 à l’Enam, après avoir passer une année au chômage, Stanley et un autre apprenant de l’Enam du nom de Sylvain Joseph ont montés ensemble leurs propres réseaux de contacts pour trouver des petits contrats. Cette initiative leurs a très bien réussir puisque jusqu’a date ils sont toujours ensemble, ils se sont faits un nom dans le domaine et exécute même des petits contrats dans certaines villes de Province. Travaillant d’un chantier à un autre l’on ne voit pas souvent ce dernier et grâce a l’ère de la technologie nous restons en contact a travers Whatsapp. Stanley compte très bientôt fondée une famille mais pour le moment, il est fiancé et vit avec sa famille.
Témoignage : Mwen toujou remesye Bondye avant tou e tout moun ki de yon fason ou de yon lòt te travay pou mete program AN AVAN an sou pye. Se yon program kifè anpil byen nan Sosyete an ak kominote yo. Yo ede sove anpil jenn kite lage nan jwe domino, jwe kat paske yo pat ka kontinye lekòl gen yon metye pou defann tèt yo. Mwen te youn nan jenn sa yo avan program sa paske mwen te konn leve chita san mwen pap regle anyen. Jounen jodia mwen kapab gade kote m te ye e di tèt mwen ke mwen fè anpil pwogrès paske mwen gen yon metye ki pèmèt mwen manje, travay e itil sosyete m ak fanmi mwen.

Fiche Technique de:

Nom : Michel
Prénoms : Verline
Lieu de Naissance : Abricot (Jérémie)
Date d’entrer a la Fondation : Octobre 2014
Filière de Formation : Maçonnerie Chainée
Lieu de travail : STEP.UEBH
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : Pas d’enfant
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Née à Abricot, Verline a intégrée la fondation en Octobre 2014, après une campagne de sensibilisation sur la violence faite aux femmes dans la commune de Carrefour avec la participation de l’organisation OMPFV. Graduée et diplômée en maçonnerie en 2015 à l’Enam. Verline reste l’une de nos meilleures éléments, sous estimée au début parce qu’elle faisait un métier ordinairement réservé aux hommes lors de son entrevue de travail pourtant elle a été l’unique et la seule femme que l’entreprise STEP UEBH ait embauchée jusqu’à date. Son bon travail au sein de cette entreprise projette une tout autre image de la femme d’aujourd’hui. Expulsée de chez sa cousine à un moment donner, Verline loue maintenant sa propre maison et a fait venir sa famille de Jérémie après l’ouragan Matthew pour y vivre avec elle.
Témoignage : Je me sens plus que fière de celle que je suis aujourd’hui, le programme DEVAN m’a forgée, elle m’a permis de repousser mes limites et de balayer toutes les idées préconçues qui font croire que la vraie place d’une femme est au foyer. Aujourd’hui, grâce a Terres des Hommes Suisses avec ce programme ou ils ont poussées les filles à vaincre les tabous. J’exerce un métier d’homme et je ne me vois pas faire autre chose que la maçonnerie chainée. J’inspire le respect, l’admiration et je me donne comme tache avec mon travail de donner une autre image de la femme.

Fiche Technique de :

Nom : Dorciné
Prénoms : Jean Daniel
Lieu de Naissance : Port-au-Prince
Date d’entrer a la Fondation : Octobre 2014
Filière de Formation : maçonnerie Chainée
Lieu de travail : A monter son propre affaire (les Produits de d’or)
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : 2 enfants
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Né à Port-au-Prince, Jean Daniel a intégré la fondation en Octobre 2014, après une campagne de sensibilisation sur la violence faite aux femmes dans la commune de Carrefour avec la participation de l’organisation OMPFV. Graduée et diplômée en maçonnerie en 2015 à l’Enam, après avoir passé 3 semaines de stages, il a trouvé son premier boulot à Notre Dame de Lourdes. A la fermeture du chantier, ne pouvant pas trouver un autre travail il prend l’initiative de se lancer dans l’emballage des produits typiquement Haïtien comme le chanm chanm, café, bonbon sirop etc. Déjà père de 2 enfants et vivant séparés d’eux avant même son entrée a la FMAS, aujourd’hui Daniel se dit être un vrai père parce qu’il arrive avec ce qu’il gagne a subvenir a certains besoins de ses enfants qui étaient a la charge de sa belle mère.
Témoignage : DEVAN se yon program ki te fèt pou mwen, mwen rantre ladan l nan yon moman kote tout bagay te nwa pou mwen, 2 timoun a 17 tan se pat yon mens afè. M te konn fimen e mwen pat gen yon domisil fiks. Rantre nan program lan vinn chanje lavi m, li vinn pèmét mwen respekte tèt mwen, li vinn rann mwen debwouya e banm posibilite pou m kwè nan tèt mwen. Avèk li mwen prann tèt mwen an men e jounen jodia mwen kapab reponn a kèk bezwen timoun mwen yo.

Fiche Technique de :

Nom : Dorval
Prénoms : Esther
Lieu de Naissance : Port-au-Prince
Date d’entrer a la Fondation : Avril 2015
Filière de Formation : Bar et Restaurant
Lieu de travail : Palm
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : pas d’enfant
Ecole de Formation : EHH (Ecole Hôtelière d’Haïti)

Esther est née à Port-au-Prince, elle a intégrée à la fondation en Avril 2015. Après bon nombre de difficultés entre autre le décès de sa mère, Esther a remontée la pente et achevée ses cours. Formée à l’EHH (Ecole Hôtelière d’Haïti) en Bar et Restaurant, Esther aura son diplôme le 18 décembre prochain. Elle a effectuée un stage d’un mois à l’hôtel El Rancho où elle a nouée de bon contact. Grâce à son bon travail lors du stage, une cliente l’a recommandée pour travailler au Palm restaurant. Actuellement en fonction, elle se dit satisfaite et heureuse.
Témoignage : J’ai appris à ne pas baisser les bras. Les difficultés et les problèmes font parties de la vie, il faut savoir les surmonter voici ce que m’a dit un professeur de retour à l’école après les funérailles de ma mère. Ce programme a mis sur ma route de bonne personne et ils ne m’ont pas abandonnée au moment les plus noirs de ma vie. Je n’aurais jamais de toute une vie pour exprimer ma gratitude. J’ai tout donnée pour me rattraper, j’y suis arrivée et j’ai bouclée mes cours.

Noms et Prénoms de 9 Jeunes sur un nombre 49 de la Fondation qui ont voulu témoigner du progrès réalisés grâce à ce programme de bourses financé de 2011 à 2016. Ce programme a reçu le support financier de Terre des Hommes Suisse (TDH)

Fiche Technique.

Prénoms : Davidson
Lieu de Naissance : Pétion-Ville
Date d’entrer à la Fondation : Octobre 2009
Filière de Formation : Electricité
Lieu de travail : ONA (Office National d’Assurance Vieillesse)
Situation Matrimoniale : Concubinage
Nombre d’enfant : 2 enfants
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Originaire de Pétion Ville Davidson est née à Pétion-Ville, il a intégré la Fondation comme membre en octobre 2009. Formé et diplômé en électricité en 2012, Davidson a passé deux années à faire des petits boulots avec un particulier dans un chantier à Pétion Ville. Puis sa patience a payée en 2014 quand il a intégrer le staff de l’Office Nationale d’Assurance et de Vieillesse (ONA) de Pétion Ville comme ouvrier électricien, 6 mois plus tard il est passé de simple ouvrier a électricien chef. Actuellement, il vit en concubinage et est père de 2 enfants. Davidson fait parti des jeunes qui sont restés très proches de la Fondation.
Témoignage : cette Formation a fait de moi ce que je suis aujourd’hui, je ne remercierais jamais assez la TDHS d’avoir pensé à mettre sur pied un programme pouvant doter les jeunes vulnérables comme moi d’un métier. A ma sortie de l’Enam, j’ai rencontré pas mal de difficulté mais je suis arrivée à y faire face grâce a la solide formation que j’avais reçu et aussi grâce a des formations basé sur l’estime de soi, l’éthique professionnel, je savais que tôt au tard mes efforts finiront pas portés des fruits et effectivement c’est ce qui est arrivé. Je peux dire en gros, j’ai réussi ma vie ainsi je garderais toujours la tête haute grâce a cet adage qui dit « TRAVAY SE LIBETE ».

Noms et Prénoms de 9 Jeunes sur un nombre 49 de la Fondation qui ont voulu témoigner du progrès réalisés grâce à ce programme de bourses financé de 2011 à 2016. Ce programme a reçu le support financier de Terre des Hommes Suisse (TDH)

Fiche Technique.

Nom : Alisma
Prénoms : Nobline
Lieu de Naissance : Port-au-Prince
Date d’entrer a la Fondation : Mai 2010
Filière de Formation : Hôtellerie
Lieu de travail : Kreyòl Kafe Restoran
Situation Matrimoniale : Célibataire
Nombre d’enfant : pas d’enfant
Ecole de Formation : ENAM (Ecole Nationale des Arts et de Métiers)

Originaire des Gonaïves Nobline est née à Port-au-Prince, elle a intégrée la Fondation comme bénévole lors d’un de nos campagnes de sensibilisation à la cause des enfants en domesticité en mai 2010. Formée et diplômée en Hôtellerie en 2012, Nobline en collaboration avec d’autres jeunes de sa promotion à monter et pris part à l’ouverture du restaurant Mant Tilò en septembre 2013. Elle y a travaillée pendant une année puis elle a laissée le pays pour les Etats-Unis en 2015 grâce à un visa permanent. Combative et débrouillarde, un mois après son arrivée en terre étrangère, elle a trouvée son premier boulot dans un restaurant haïtien du nom de Kreyol Kafe restoran à Springs Valley comme cuisinière. Parallèlement à son travail dans le restaurant, Nobline poursuit des études de langues une façon pour elle de maitriser l’anglais en vue d’intégrer une école d’art culinaire car son plus grand rêve c’est d’ouvrir son propre restaurant.

Dolce Sebastien boursier de la FMAS


Dolce Sebastien gagnant du concours litteraire organise par la Fondation Maurice A.Sixto,
Titré ( Ki Fanm Sentaniz ap ye an 2050 si anyen pa fet). Cette initiative avait recu le support financier de la FOKAL, Fondation Connaissance et Liberté.

Sensibilisation contre les Mauvaises pratiques relatives à la période électorale en Haïti à partir des œuvres de Maurice A. Sixto


Sensibilisation contre les Mauvaises pratiques relatives à la période électorale en Haïti à partir des œuvres de Maurice A. Sixto
Octobre 2015
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En Haïti, la période électorale est traditionnellement un espace où certaines pratiques corruptrices, pour le moins destructives contrastant au prescrits démocratiques sont mises en œuvres par les candidats pour troubler l’esprit des moins attentifs afin d’induire à l’erreur la majorité des électeurs. Dans certaines de ses œuvres, le sociologue humoriste Maurice A. Sixto n’a pas manqué de présenter au grand public et au grand jour un tableau sombre de cette réalité qui interpelle la conscience des plus avisés en les incitant à s’interroger sur les moyens à utiliser pour dénoncer ses actions abusives perpétrées sur l’électorat et ayant des effets négatifs sur l’ensemble de la population. Ainsi, la fondation Maurice A. Sixto dont l’objectif est d’assurer la continuité des travaux de cet Homme dont les œuvres ne cessent d’objectiver les abus, les injustices, les préjugés, les inégalités et disparités de toutes sortes, a proclamé le mois d’octobre 2015, mois de la sensibilisation contre les mauvaises pratiques relatives aux élections en Haïti à partir des œuvres de Maurice A. Sixto avec le support financier de IDEA International.
Certains partenaires de la fondation comme IDEA International, La Fondation Konesans ak Libète ( FOKAL), le Centre Culturel Pye poudre et le centre culturel ARAKA ont été contactés afin d’ être informés de l’objectif et des activités y relatives. Une dizaine de stations de radio et télévision ont aussi été invitées à y prendre part.
Comme souligner ci-dessus, la sensibilisation a commencé dans les institutions partenaires et allait se poursuivre en réalisant les 4 conférences dans des espaces ciblés. (Voir le tableau I). Une édition spéciale de Caraïbes Culturelles le 12 octobre a été également réalisée et diffusée afin d’attirer l’attention de la grande foule.

Calendrier des activités

Date Lieu / Heures Intervenants-es

16 octobre 2015 3 Hres / Centre culturel ARAKA 230, Rue de l’enterrement Monsieur Ashley Laraque
Texte: Bòs Chaleran

17 octobre 2015 11 hres / Le Villate # 12 Rue Villate
Monsieur Abbé Bernard
Texte: Ton Charles

19 octobre 2015 2hres / Faculté de Médecine de L’UEH Monsieur Smith Maxime
Texte: Elie Lescot

20 octobre 2015 2heures / Centre Culturel Pye Poudre 312, route de Bourdon Madame Danièle Magloire
Texte: Diktati

La première conférence a eu lieue au centre culturel ARAKA le 16 octobre de 3heures a 6heures30 PM. Le Conférencier Ashley Laraque, présent depuis 1hres 30 pm, a assisté une petite animation en prélude à la conférence. Tout de suite après ( Bòs Chaleran ) l’œuvre directrice de l’activité a été tournée afin d’introduire le public dans l’univers du sociologue et humoriste. Après avoir auditionné un extrait de l’œuvre la conférence a commencé. L’accent a été mis sur l’aspect politique de l’œuvre où le conteur présente les peines des paysans à trouver de quoi survivre et les fausses promesses accompagnées de grands festins qui se réalisent à la veille des élections. Une présentation rigoureuse des mauvaises pratiques relatives a cette période en parallèles à ce qui devrait ce faire réellement dans un contexte démocratique a occasionnée un enrichissant débat entre le conférencier et les participants, parmi lesquels des élèves ( filles et garçons) en âge de voter, des journalistes dont Jacques Adler Pierre de la RTVC, Inema Jeudi de La RTNH, Lord Byrond du journal Le National et autre citoyens. (Voir photos et tableaux de présence)
Les participants sont satisfaits et souhaitent que ces sensibilisations de fassent régulièrement et non pas aux périodes électorales seulement.
Le 17 octobre à 11 heures au restaurant le Villate à Pétion-Ville, a eu lieu la deuxième conférence. Le conférencier Abbé Bernard a précédé le public d’une heure d’avance, ce qui lui a donné l’occasion de nous livrer quelques considérations pour ces genres d’activités qu’il souhaiterait accueillir dans le Plateau central ou il exerce la fonction de Directeur département de l’Institut du Bien Etre Social et de Recherches (IBESR).
A 11 heures, l’activité a commencé par la diffusion de l’œuvre directrice de l’activité (Ton Charles), une œuvre relatant l’histoire d’un homme qui a consentit de livrer sa femme pour la satisfaction sexuel d’un effectif incalculable d’hommes afin d’être nommé Sénateur de la république.
Le conférencier au prime abord a présenté au public son plan d’intervention allant de la mise en contexte à l’interprétation sociologique du contenu de l’œuvre en passant par les actes similaires qui se font dans le contexte électoral. Il a également intervenu sur les élections du 9 Août 2015 et a même questionné le fait que presque toutes les femmes n’ont pas été admises au deuxième tour.
Les pratiques relatives aux élections en Haïti laissent peu de chances à celles et ceux qui n’utilisent pas la violence et manœuvres autoritaires.
Une intervention rigoureuse qui a incité aux participants particulièrement les femmes de prendre le micro soit pour corroborer les dires du conférencier soit pour expliquer les causes des ces mauvaises pratiques, elles dénoncent la faiblesse de la justice et les institutions devant garantir la protection des citoyennes et citoyens, seulement les LWIJANBOJE pouvaient exercer librement leur droit de vote, la mésinterprétation des notes de la police relatives a la circulation des voitures ( une sorte de grève). Les menaces de violences dénoncées très top à la radio ont empêché aux femmes et aux hommes de prendre les rues pour exercer leur droit et l’exemple est aussi valable pour beaucoup de jeunes des deux sexes qui ne voulaient pas être agressés.
Ils ont conclu en disant ; < tant que la sécurité n’est pas garantie les élections seront des sélections >.
La troisième conférence devait avoir lieue au centre culturel ARAKA pour les étudiants de la Faculté de Médecine vu la construction des locaux, une entente s’est trouvé entre les étudiants de la faculté de médecine, La fondation Maurice A Sixto et le centre culturel ARAKA facilitant le déplacement de tous les matériels à la faculté pour faciliter au plus grand nombre d’étudiants la participation et du même coup éviter la circulation dans les rues au moment ou les candidats préparaient leurs chars dans l’environnement du stade Sylvio Cator. A partir de cette entente la conférence a eu lieu dans les locaux de la faculté de médecine. En présence de plus de 120 étudiants de niveaux confondus. Mais seulement les 70 premiers invités ont été autorisés à signer la feuille de présence.
Un petit retard de 20 minutes a été observé de manière à faciliter la logistique d’ARAKA à la Faculté de Médecine. Le Professeur, Historien Derex Petit Jean qui au dernier moment a remplacé Monsieur Smith Maxime a de manière pédagogique et stratégique aborder l’œuvre directrice (Elie Lescot) en le plaçant dans son contexte historique. La nomination de l’homme politique et ses actions qui ne vont pas aux prescrits démocratiques, en raplant que ce dernier a déclaré Laguerre au Japon avant les Etats-Unis d’Amérique, ses rapports avec le Dictateur Dominicain Trouillot qui a manœuvré l’assassinat de 20, 000 haïtiens sur la frontière séparant les deux pays. Débat qui était d’une grande importance que 12 étudiantes et étudiants ont pris la parole à leur tour pour placer leurs points de vue.
Les Etudiantes et étudiants ont enfin souhaité que ses interventions soient beaucoup plus régulières pour aider la population particulièrement les jeunes à mieux comprendre leur Histoire afin d’agir en bon citoyennes et citoyens.
C’est au centre culturel Pye Poudre qu’a eu lieu la dernière conférence, le 20 octobre à 2 heures. La Sociologue et économiste Danielle Magloire, a rapproché les mauvaises pratiques électorales et l’arbitraire, la dictature. Elle a même pris des exemples dans une autre œuvre ( Gromoso ) pour présenter l’intolérance du petit soldat à l’égard de Gromoso. La constation est grave quand on analyse les cas d’intolérance dans une structure démocratique. Les participants voulaient d’avantage rester afin de triturer l’esprit de Madame Magloire pour faire sortir d’autres arguments. Ils ont également demandé à la conférencière et la directrice de la Fondation de réaliser une nouvelle conférence au thème : Gromoso et l’intolérance. L’intolérance est présente dans la période électorale et est exprimée sous plusieurs formes par plusieurs acteurs ; les affiches d’un candidat déchirées par les partisans d’un autre, les billboards excessivement cher dans un pays misérable en sont des exemples forts éloquents.
Le mois de sensibilisation a eu un grand succès exprimé par les bénéficiaires et les intervenants. Les interventions tant dans les medias que dans les conférences ont occasionné des réflexions profondes sur les pratiques corruptrices exercées par les leaders dans les périodes électorales. Un changement de comportement dans la façon de choisir un candidat est la promesse faite par les bénéficiaires. Ils souhaitent également de participer à d’autres activités de ce genre sous l’initiative de (IDEA International en partenariat avec la Fondation Maurice A. Sixto) de manière à promouvoir la démocratie en Haïti. La Fondation Maurice A Sixto est fière de travailler avec une aussi prestigieuse Institution qu’IDEA International et souhaiterait continuer à œuvrer dans le même sens dans d’autres projets.

Maurice, L’aveugle visionnaire


Devenu aveugle, Maurice A. Sixto s’est proposé par son œuvre d’ouvrir nos yeux sur un pays qui, en dépit de ses paradoxes, n’a cessé d’être une perle,  avec des possibilités qui font rêver autant ses enfants que ceux d’ailleurs : son histoire, son relief, ses ressources, sa culture, sa diversité… Le plus grand problème semble être notre incapacité plus que bicentenaire à nous mettre ensemble pour décider de ce que nous voulons être et faire collectivement.  Nous continuons à vivre en individualistes (chak koukouy klere pou je w) et à prétendre que nous formons une nation.

 

Maurice a dressé l’état des lieux, l’inventaire du chantier, mais les concepteurs, les constructeurs, les bâtisseurs, les gestionnaires, les travailleurs de toutes sortes se font encore attendre. La question de l’identité est certainement au cœur du problème de l’absence de projet collectif réel. L’auteur de Tisentaniz a très bien illustré les paradoxes issus de cette situation. Pendant longtemps nous avons contemplé le même film, la même histoire, refait le même parcours, comme si notre temps était circulaire, bouclé sur lui-même. Nous  avons ri de notre turpitude, pleuré, nous nous sommes révoltés, résignés, exilés… et pour cause, notre dérive n’a fait que s’accentuer au fil du temps. Presque deux générations  après la naissance de la première œuvre de Maurice A. Sixto, Ti-Sentaniz, projet qu’il avait nourri et réalisé pour lutter contre l’absurdité de notre condition, le travail de ce génie est restée d’une triste actualité.

Le monde, dans sa marche nous bouscule, nous surprend. Faute de plan, faute de projet, nous ne pouvons être que sa victime. Nous avons à résoudre la double interrogation : qu’est-ce que nous sommes ? Que voulons-nous ? Notre héritage historique et culturel ne manque pas d’éléments pour nous permettre de répondre à la première question. Quant à la seconde, nous avons à nous unir, à nous mettre d’accord sur ce que peut-être ce projet, cet idéal, ces idéaux capables de nous amener à transcender, à utiliser, à nous enrichir de nos différences. La conscience de soi, de sa valeur et la volonté de construire sont les sources de l’énergie humaine, des sociétés organisées, des civilisations conquérantes, resplendissantes d’hier, d’aujourd’hui, de l’avenir.

Nous avons déjà beaucoup dit sur le pays qui a été, qui est. Il est maintenant temps d’envisager, de discuter, de rêver et de travailler pour le pays que nous voulons. Nous pouvons apprendre à modifier notre regard et notre discours sur nous-mêmes. Nous avons beaucoup parlé de ce qui nous divise, de ce qui nous blesse, de ce qui nous fait peur, de ce qui nous fait souffrir. Nous pouvons apprendre maintenant a accordé plus d’attention à ce qui nous unis, ce qui fait notre force, ce qui peut nous guérir, ce qui peut nous aider à grandir individuellement et collectivement.

Maurice Sixto, pour avoir été guide touristique, a vu et compris la richesse et la beauté du pays. Pour avoir parcouru le monde, il a compris notre potentiel comme peuple. Aveugle, sa voix est devenue un phare devant les yeux de notre conscience aveugle. Il nous a montré nos ombres, mais il nous revient de faire le choix de voir et d’aller vers la lumière.

 Zacary MORIN

École Léa KOKOYE


Le Collège La Promesse Evangélique s’est effrondré le 7 novembre 2008, causant la mort de 86 écoliers et 6 professeurs. 3 ans plus tard, la Fondation Maurice A. Sixto (FMAS) a reconstruit l’école en contre-plaqué lui donnant maintenant le nom de l’Ecole Communautaire Léa Kokoye de Nérette (ECLKN). « Le site de l’école, considéré autrefois comme un cimetière, est redevenu un endroit pour l’éducation », a indiqué Jimmy Germain, le nouveau directeur de l’ECLKN lors de son discours de circonstance. Cette école compte actuellement 95 élèves repartis en 4 classes. La plupart des écoliers viennent de la commune de Nérette et des camps d’hébergement de Pétion-Ville.Ce projet vise à permettre aux enfants âgés entre 6 et 12 ans de bénéficier gratuitement du pain de l’instruction.« L’école est pour la communauté de Nérette », a affirmé Gertrude C. Séjour, la coordonatrice de la FMAS

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