La Fondation Maurice Sixto favorise l’accès aux soins de santé


La Fondation Maurice A. Sixto en partenariat avec l’association AHME, organise plusieurs journées de clinique mobile dans l’objectif de sensibiliser les couches défavorisées sur la nécessite de prendre en compte leur santé;

Améliorer la santé de la population, à travers une journée de consultation médicale générale gratuites et des dons de médicaments. Gonaïves 85 personne consultées, Marché Salomon 102, 50 personnes sensibilisées à Etang Bois Neuf et 95 personnes consulté à Bonga.  

  • 21 janvier 2017 5 : AM – 4 : PM Gonaïves,
  • 26 mars 8hres : AM – 5hres PM Marché Salomon,avec la fondation Zafè Fanmi
  • 9 juillet sensibilisation à Etang Bois Neuf sur « Kisa maladi Tansyon Wo ye?» Kisa ki bay li, kijan pou moun evite l
  • 28 juillet Bonga commune de Kenskoff. 95 personnes consultées et ont reçues des médicaments toujours gratuitement. Des prescriptions sont données pour achat ailleurs des médicaments quon navait pas.

La Fondation Maurice Sixto, célèbre la vie du conteur


 

« Célébrons la vie de Maurice Sixto », c’est sous ce thème qu’on a commémoré cette année le 33è anniversaire de la mort du grand conteur haïtien, Maurice Sixto. Pour marquer l’occasion, une messe d’action de grâce a été chantée à la mémoire du conteur. 

Ce 12 mai 2017 amène le 33è anniversaire de la mort du plus grand conteur haïtien, Maurice Sixto, cette journée marque aussi le treizième anniversaire de la Fondation portant son nom et qui se donne pour mission d’œuvrer à la protection des enfants en Haïti.

« Maurice Alfrédo Sixto, ce conteur prolifique, à travers ses nombreux contes dont il a pu à lui seul interprété tous les personnages qu’il a lui-même créés, est un colosse incontournable de la littérature orale haïtienne. L’auteur de Léa Kokoyé reste un intellectuel non aligné qui a eu le courage de toucher du doigt toutes les plaies malignes qui rongent notre société. » Retient la Fondation.

Né le 23 mai 1919 aux Gonaïves, Maurice Sixto est mort aux Etats-Unis le 12 mai 1984. Et depuis plusieurs année, la Fondation Maurice Sixto organise des activités pour marquer cette journée, cette année encore, la Fondation a maintenu la tradition en organisant notamment une messe d’action de grâce à la mémoire du créateur du personnage « Gwo Moso ».

Raffle au profit des agriculteurs sinistrés de la Grand’Anse


Cette activité a permis de recueillir plus de 300 000 gourdes. Ces fonds ont permis de venir en aide à plus de 1125 familles de la Grand’Anse qui vivent dans l’extrême pauvreté. Ce projet vise principalement les personnes âgées qui ont tout perdu et qui n’ont pas encore les moyens de relancer leurs activités agricoles. La vice-présidente de la Fondation Lise Antoine Saint-Natus, Madame Michaëlle Saint-Natus, s’est réjouie de la réalisation de cette activité. « Nous agissons dans la mesure de nos moyens afin d’encourager les Haïtiens à en faire de même, pour pouvoir venir en aide aux agriculteurs de la Grand’Anse », a-t-elle fait savoir. Pour la directrice exécutive de la Fondation Maurice Sixto, Madame Gertrude Séjour, cette « raffle » est un pari réussi. Une bouffée d’air pour donner de l’espoir à ces gens en détresse. « On va créer d’autres événements pour recueillir des fonds au profit des familles sinistrées de cette région. Jérémie, qui était alors une grande pourvoyeuse en vivres alimentaires est aujourd’hui une région qui frôle la famine. Des familles dorment dans la rue, sans assistance aucune », regrette-t-elle. Les victimes du cyclone Matthew qui a dévasté la Grand’Anse ne se sont pas encore remises de leur situation d’urgence. Et les familles qui ont bénéficié de ce programme manquent encore d’eau potable, de latrines et de soins de santé. Liste des gagnants de la rafle, au profit des agriculteurs sinistrés, tirée le 18 avril 2017 1 06681 1 Congélateur à gaz Westpoint de 5 pieds cube ; 2 02254 1 Télévision Westpoint de 42 pouces ; 3 06993 1 Climatiseur Westpoint 18.00 BTU ; 4 06802 1 Réfrigérateur Westpoint 11 pieds cubes ; 5 01464 1 Congélateur Westpoint de 9 pieds cubes ; 6 06725 1 Four a gaz Westpoint de six foyers; 7 06803 1 machine a lavé Westpoint 1310; 8 09494 1 microwave Westpoint de 700 watts; 9 00941 1 Ventilateur industriel Westpoint de 30 pouces ; 10 06689 1 Blinder Westpoint ; 11 06678 1 Réchaud sur table Westpoint de 4 foyers ; 12 06619 1 DVD Player Westpoint ; 13 06735 1 Ventilateur Résidentiel Westpoint de 18 pouces ; 14 06580 1 fer a repassé Westpoint ;

Ralph Leroy, ambassadeur de bonne volonté pour la Fondation Maurice Sixto


A l’hôtel Montana, ce vendredi soir, plusieurs enfants, officiels, artistes, des membres d’organisations nationales et internationales ont pris place pour assister au sacre de Ralph Leroy comme ambassadeur de bonne volonté pour la Fondation Maurice Sixto.
Ralph Leroy s’est distingué avant tout pour son travail dans la mode. Ce designer polyvalent et créateur de bijoux a su se faire un nom dans le milieu très fermé de la mode à Montréal. Directeur artistique du concours Miss Haïti en 2014, il a su concevoir un show original qui a marqué les esprits, en s’inspirant de son expérience du runway et de ses qualités de styliste. Depuis novembre 2015, il est porte-parole du Bureau de la communauté haïtienne de Montréal (BCHM) qui intervient auprès des familles vulnérables des communautés ethnoculturelles de Montréal.

L’engagement dans le social de ce designer devient de plus en plus significatif. Parrain des enfants de la maison Arc-en-ciel en Haïti, un centre qui accueille les enfants nés avec le VIH sida, Ralph Leroy s’allie désormais à la fondation Maurice Sixto, une organisation qui soutient les enfants en danger et particulièrement ceux en domesticité en Haïti, pour devenir son premier ambassadeur de bonne volonté. « Avoir Ralph Leroy à nos côtés pour donner une voix aux enfants en danger, notamment aux Restavèk, c’est un atout de taille », se réjouit Gertrude Séjour, directrice de la fondation.
Devant différents officiels, dont madame Arielle Jeanty Villedrouin, directrice de l’Institut du Bien-Etre Social et de Recherches (IBESR), Ralph Leroy a promis de travailler pour défendre les droits de tous les enfants. Des artistes tels que Misty Jean, Miu, et Akoustik Fanm Kreyòl étaient présents pour ajouter une touche musicale à cette soirée et divertir les enfants qui ont eu la chance d’y prendre part.

« C’est un honneur pour moi d’accompagner les enfants de la Fondation Maurice Sixto, et je me sens prêt pour prêter ma voix à ceux qui sont dans le besoin, aux enfants en domesticité ou handicapés, aux enfants d’Haïti. Je me joins aux enfants pour défendre leur cause, donc je considère que je n’ai jamais grandi » a avoué Ralph avec un enthousiasme visible. Entre les visites dans les prisons pour enfants, les centres d’accueil, les écoles Léa Kokoye, son agenda est déjà très chargé. Il se sent concerné. « Ces enfants abusés, maltraités, mal-aimés se retourneront un jour contre nous dans la société que nous bâtissons ensemble aujourd’hui. Nous devons les protéger, les éduquer, les encadrer, les conseiller et apporter du soleil dans leur vie. Ils sont l’AVENIR de notre pays », a-t-il dit. Ralph a choisi sa bataille, désormais il se cherche des alliés. « Soyons des soldats pour protéger nos enfants », a-t-il lancé, pour inviter le public à mettre la main à la pâte.

Le calvaire des restavèks


Près d’un enfant haïtien sur dix est employé comme domestique et souvent traité comme un esclave. Depuis le séisme du 12 janvier 2010, leur nombre n’a cessé d’augmenter. Ils sont debout depuis 4 ou 5 heures du matin. Ils ont dormi sous la table de la cuisine de leur maître. Ils ont parfois seulement 6, 8 ou 10 ans. Ils ont balayé, astiqué, récuré toute la journée. Ils ont conduit les enfants du maître à l’école. Ils sont allés chercher de l’eau, du bois, du charbon. Ils ont fait les courses, préparé les repas. Ils n’ont pas mangé à leur faim, ont été battus, insultés, humiliés tout au long du jour. Le soir venu, les plus “chanceux” vont à l’école. Mais pas à la même école que les enfants de leur maître. Non. Ils vont à l’école des restavèks, entre 17 et 20 heures, quand ils sont à moitié crevés, et quand les enseignants n’en peuvent plus eux non plus. Ce soir-là, Magali Georges, directrice d’une école située rue Bois-Patate, au cœur de la capitale, Port-au-Prince, m’avait ouvert les portes d’une classe de restavèks. Leur maître, un enseignant cette fois-ci, criait davantage qu’il ne leur parlait, et tenait sa classe d’une main de fer. C’était avant. Avant le séisme du 12 janvier 2010. Aujourd’hui, l’école de la rue Bois-Patate n’existe plus, elle s’est effondrée. Et le nombre de restavèks s’est accru de manière vertigineuse. Le recensement de 1998 en avait dénombré 300 000. “Ils sont aujourd’hui au moins 400 000. C’est au moins un enfant haïtien sur dix”, explique Gertrude Séjour, directrice de la Fondation Maurice A. Sixto, qui a pour mission de défendre les droits des enfants en Haïti, en particulier les droits des restavèks. “Le tremblement de terre, en aggravant la précarité et la pauvreté, a fait augmenter très nettement la domesticité infantile”, constate-t-elle. Le mot créole “restavèk” est dérivé du français “reste avec”. “Ils doivent rester à portée de voix de leur maître”, explique Jean-Robert Cadet, un ancien restavèk et un des rares qui s’en soit sorti, grâce à des études aux Etats-Unis. Ce miraculé, qui vit aujourd’hui entre Cincinnati et Port-au-Prince, a mis sur pied une fondation qui porte son nom, dont le but est la lutte contre le système des restavèks. Les restavèks sont des enfants issus des campagnes pauvres qui ont été confiés à une famille citadine afin d’échapper à la misère. “Ils sont pris par une tante, un oncle ou un cousin qui s’engage à les nourrir et à les envoyer à l’école”, raconte Jean- Robert Cadet. Leur réalité est évidemment tout autre. Si une poignée de restavèks sont bien traités, la majorité d’entre eux sont utilisés comme domestiques, maltraités et ne voient jamais les murs d’une classe. En lieu et place de livres et d’ardoises, ce sont torchons et serpillières qui font leur quotidien, sans espoir d’en sortir la plupart du temps. “Ils sont considérés comme des meubles. Et les filles deviennent des objets sexuels”, explique la cinéaste haïtienne Rachèle Magloire. “Les restavèks filles sont souvent violées, non seulement par le père, mais aussi par les garçons de la famille, renchérit Jean-Robert Cadet. Quand elles tombent enceintes, elles sont mises à la porte.” Comment les familles biologiques peuvent-elles ainsi confier leur progéniture à une famille où on leur infligera sévices et brutalités ? “Elles perdent la trace de leurs enfants, explique Gertrude Séjour, et ne savent plus ce qu’ils sont devenus.” Jean- Robert Cadet y voit plutôt un certain déni de la réalité. “C’est comme une loterie. Les parents biologiques savent que l’enfant va souffrir. Mais ils gardent toujours un petit espoir de gagner, un petit espoir que leur enfant ira bel et bien à l’école et sera nourri convenablement.” Selon lui, cette pratique répandue serait davantage la conséquence de l’esclavage qui a sévi pendant longtemps sur l’île que la conséquence de la pauvreté. “Les esclaves travaillaient dans les champs et leurs enfants travaillaient chez leurs maîtres. Après l’indépendance en 1804, les Haïtiens ont perpétué ce système, à la seule différence que les maîtres ont changé. Ce n’est pas la pauvreté qui pousse à maltraiter, mais la culture esclavagiste.” “Il y a des pays aussi pauvres qu’Haïti, poursuit Jean-Robert Cadet, où un tel asservissement des enfants n’existe pas. Comme à Cuba, où l’école est obligatoire et où tous les enfants la fréquentent effectivement.” Ecole. Maître mot de la lutte que mène ce rescapé, devenu un restavèk à l’âge de 4 ans, après la mort de sa mère. “Seule l’école pourra vraiment changer les choses, martèle-t-il. Il faut qu’Haïti trouve le moyen d’envoyer tous ses enfants à l’école. Filles et garçons.” La plupart des écoles haïtiennes étant privées, le coût des études est prohibitif pour les familles pauvres. “Même dans les écoles publiques, il faut acheter de nombreuses fournitures, des livres, des uniformes, déplore-t-il. Les parents ne peuvent tout simplement pas.” “La domesticité a changé de mains, affirme Gertrude Séjour. Avant, c’était les riches qui avaient des restavèks. L’enfant avait un minimum. Aujourd’hui, ce sont les familles pauvres qui les accueillent, celles qui n’ont pas les moyens de s’offrir une travailleuse domestique ou qui ont tout bonnement besoin d’eux pour pouvoir aller travailler à l’extérieur de la maison.” Gertrude Séjour et son équipe de la Fondation Maurice A. Sixto effectuent depuis plusieurs mois une tournée à travers Haïti pour sensibiliser la population à la condition des restavèks. “Quand je demande qui a des restavèks à la maison, il y a beaucoup de doigts qui se lèvent.” Ont-ils honte ? “Pas du tout. Pour eux, c’est normal, quand on a six ou sept enfants à soi sur les bras, d’avoir un ou deux restavèks pour servir la maison.” “Le système des restavèks ? C’est une anomalie bien sûr, mais qui répond hélas à un besoin”, m’avait expliqué, avant le séisme de janvier 2010, Myriam Merlet, une militante des droits de la personne. “Il faudra beaucoup de temps pour changer cette tradition profondément ancrée.” A ceux et celles qui pensent qu’Haïti a d’autres chats à fouetter que s’attaquer au système des restavèks et qu’il ne faut pas accabler un pays qui a eu suffisamment de malheur, Jean-Robert Cadet répond de façon catégorique. “Il ne faut pas cacher ce problème-là. C’est justement le temps d’en parler pendant que la communauté internationale est présente et qu’Haïti essaie de repartir sur de nouvelles bases. Il en va de l’avenir des enfants d’Haïti.” “Comment ces enfants qui n’ont jamais connu l’amour et la dignité pourront-ils aimer leur pays, leur environnement, leurs concitoyens, leurs propres enfants ?” demande Gertrude Séjour. Celle qui a pris fait et cause pour les restavèks demeure hantée par les cris d’un garçon entendus un jour dans une rue de Carrefour-Feuilles, un quartier pauvre de Port-au-Prince. Comme les cris d’un supplicié. “La société haïtienne est en train de créer ses propres bourreaux”, conclut-elle.Monique DurandLE DEVOIR – MONTRÉAL

École Léa KOKOYE


Le Collège La Promesse Evangélique s’est effrondré le 7 novembre 2008, causant la mort de 86 écoliers et 6 professeurs. 3 ans plus tard, la Fondation Maurice A. Sixto (FMAS) a reconstruit l’école en contre-plaqué lui donnant maintenant le nom de l’Ecole Communautaire Léa Kokoye de Nérette (ECLKN). « Le site de l’école, considéré autrefois comme un cimetière, est redevenu un endroit pour l’éducation », a indiqué Jimmy Germain, le nouveau directeur de l’ECLKN lors de son discours de circonstance. Cette école compte actuellement 95 élèves repartis en 4 classes. La plupart des écoliers viennent de la commune de Nérette et des camps d’hébergement de Pétion-Ville.Ce projet vise à permettre aux enfants âgés entre 6 et 12 ans de bénéficier gratuitement du pain de l’instruction.« L’école est pour la communauté de Nérette », a affirmé Gertrude C. Séjour, la coordonatrice de la FMAS

Madame Gertrude C. Sejour 


(Gestionnaire, comptable)

Monsieur Maurice Prospere


(Ingenieur, Professeur)

Monsieur Jean-Claude Bourjolly


(Cinéaste )

Madame Suze Mathieu


(PHD Ethonologue Professeure)

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